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Emmanuel Macron réunit la filière automobile européenne à l'Élysée et défend la préférence européenne avant le Mondial de l'Auto

Selon BFM Business, Emmanuel Macron dîne dimanche avec une soixantaine d'acteurs européens de l'automobile, sans constructeur chinois, et met en avant l'électrification et la préférence européenne.

2 min de lecture

Rédigé avec l'aide d'une IA, à partir de 1 source

Photo illustrant : Palais de l'Élysée
Photo : Leynadmar · CC BY-SA 4.0. Source : Wikimedia Commons

L'essentiel

  • Selon BFM Business, Emmanuel Macron reçoit dimanche 11 octobre une soixantaine d'acteurs européens de la filière automobile à l'Élysée.
  • D'après l'Élysée, seuls sont conviés des acteurs ayant investi de longue date en Europe ; BFM Business note qu'aucun constructeur chinois n'est représenté.
  • Selon BFM Business, la Chine a accepté vendredi de freiner ses exportations de voitures hybrides vers l'UE.
  • D'après l'Élysée, la part de marché des véhicules électriques en France est passée de 1 % en 2017 à 40 % en septembre.

Un dîner à l'Élysée avant l'ouverture du salon

D'après BFM Business, Emmanuel Macron s'apprête à inaugurer le dernier Mondial de l'Auto de son double quinquennat. La veille, dimanche 11 octobre, il accueille à l'Élysée environ soixante représentants européens du secteur. Le média indique que le chef de l'État pourra à cette occasion présenter sa vision de la filière.

Les sujets annoncés sont l'électrification, l'innovation et, avant tout, la préférence européenne face à une concurrence très active.

Pas de constructeur chinois à table

Selon BFM Business, la Chine, principal exportateur vers le continent, n'aura aucun constructeur autour de la table. L'Élysée a expliqué que les invités sont uniquement des acteurs qui ont investi en Europe de longue date. Toujours selon le média, le président veut se présenter comme le défenseur de l'industrie automobile européenne face aux producteurs asiatiques à bas prix.

Freinage des exportations de voitures hybrides

BFM Business rapporte que la Chine a consenti vendredi à réduire nettement ses ventes de voitures hybrides vers l'Union européenne. D'après le média, cela devrait éviter l'arrivée de millions de ces véhicules dans les prochaines années. Il ajoute que des quotas sur les hybrides pourraient en découler, après les surtaxes déjà décidées sur les véhicules électriques.

Les chiffres de l'Élysée sur l'électrique

L'Élysée affirme que l'électrification est le moteur de la reprise du marché comme de la production en France. La présidence indique que la part de marché des véhicules électriques est passée de 1 % en 2017 à 40 % en septembre. Elle précise que le « Made in France » progresse dans les batteries de ces véhicules et correspond à 26 % des nouvelles immatriculations.

Made in Europe ou Made with Europe

Selon BFM Business, la Commission européenne a proposé en mars d'imposer aux entreprises de secteurs stratégiques, dont l'automobile, de s'approvisionner en produits « Made in Europe » pour conserver des aides publiques. La France demandait cette mesure depuis longtemps, précise le média.

Bruxelles voudrait y inclure des biens issus de certains partenaires commerciaux de l'UE. D'après BFM Business, l'Allemagne et plusieurs autres pays soutiennent cette approche, qu'ils appellent « Made with Europe ».

Lundi, indique BFM Business, Emmanuel Macron visitera les stands de Valeo, Renault, Stellantis et de la Fabrique de l'Innovation, puis présidera une table ronde sur le véhicule autonome.

Analyse

Les éléments rapportés par BFM Business font apparaître deux mouvements simultanés : l'exécutif français affiche une ligne de préférence européenne, et la Chine accepte de limiter une partie de ses exportations vers l'UE. Les sources ne disent pas comment la différence entre « Made in Europe » et « Made with Europe » sera tranchée.

Instruments cités

Sources

Documents consultés pour rédiger cet article. Les liens ouvrent le site de l'éditeur.

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