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Économie

Le département de la Justice enquête sur l'arrêt de la couverture de Donald Trump par le pool télévisé de la Maison-Blanche

Selon CNBC, le département américain de la Justice examine si l'arrêt de la couverture du président par le pool télévisé de la Maison-Blanche enfreint le droit antitrust. Une organisation de défense des journalistes critique l'enquête.

2 min de lecture

Rédigé avec l'aide d'une IA, à partir de 1 source

Photo illustrant : Maison-Blanche Washington
Photo : Acme Newspicture (Agence de presse). Agence photographique (commanditaire) · Public domain. Source : Wikimedia Commons

L'essentiel

  • Selon une porte-parole citée par CNBC, la division antitrust du département de la Justice cherche à savoir si les médias du pool ont violé le droit antitrust.
  • D'après CNBC, le pool de cinq chaînes avait cessé la couverture du président après l'exclusion de CNN, MS NOW et Politico de la Maison-Blanche.
  • Selon CNBC, la couverture télévisée a repris et un juge a levé l'interdiction, avec un sursis valable jusqu'à mardi.
  • Selon CNBC, Jose Zamora, du Committee to Protect Journalists, a critiqué l'enquête sur X.

Une enquête annoncée samedi

Le département américain de la Justice enquête pour déterminer si la décision du pool télévisé de la Maison-Blanche, qui a interrompu le mois dernier sa couverture du président Donald Trump, a enfreint la législation antitrust. Une porte-parole du département l'a indiqué samedi, selon CNBC, qui a publié l'information le 11 octobre 2026.

Cette porte-parole, Emily Covington, a expliqué que les boycotts organisés entre concurrents commerciaux pouvaient contrevenir à la loi américaine. Selon elle, la division antitrust cherche simplement à établir si les organes de presse concernés ont violé les lois antitrust. CNBC rapporte ces propos tels que prononcés par la porte-parole.

L'origine du différend

D'après CNBC, le pool télévisé, qui réunit cinq chaînes, a cessé de couvrir le président le mois dernier. Cette décision est intervenue après que l'administration a interdit l'accès à la Maison-Blanche à CNN, à MS NOW et à Politico.

Les cinq médias du pool sont ABC, CBS, CNN, FOX et NBC. CNBC précise que des messages leur ont été envoyés tard samedi afin de recueillir leurs commentaires. Le média ne fait état, dans son article, d'aucune réponse de leur part.

Procédure judiciaire et reprise de la couverture

CNN, MS NOW et Politico ont saisi la justice contre cette interdiction, qui a duré plusieurs jours. D'après CNBC, un juge a levé la mesure après avoir accordé aux trois organes de presse un sursis, en vigueur jusqu'à mardi. CNBC indique aussi que la couverture télévisée de la Maison-Blanche par le pool a depuis repris.

Une réaction critique de la défense de la presse

Jose Zamora, directeur régional pour les Amériques du Committee to Protect Journalists, a critiqué samedi la décision d'ouvrir cette enquête. Sur X, il a écrit que le gouvernement ne devrait pas recourir à des enquêtes antitrust pour intimider des médias qui défendent l'accès à l'information. Il a ajouté que le droit du public à savoir dépendait de cet accès.

Analyse : un enjeu qui dépasse le seul pool

Cette partie relève de l'analyse et s'appuie uniquement sur les éléments rapportés par CNBC. Le média décrit le pool de la Maison-Blanche, un groupe tournant de médias qui couvrent le président, comme un terrain indirect d'un débat plus large : celui de savoir si le président, ou n'importe qui, peut contrôler le contenu de l'information. CNBC présente ce sujet comme une question de liberté d'expression et un pilier de la démocratie américaine.

Toujours selon CNBC, les événements du mois dernier constituent une escalade extraordinaire dans les efforts de Donald Trump pour restreindre les journalistes et les médias qu'il juge insuffisamment favorables.

L'argument juridique évoqué par le département de la Justice est celui du boycott entre concurrents, tandis que le Committee to Protect Journalists y voit, par la voix de Jose Zamora, un risque d'intimidation. Les deux positions sont rapportées par CNBC. Le sursis accordé à CNN, MS NOW et Politico court jusqu'à mardi, selon le média, et la suite de la procédure n'est pas détaillée dans l'article.

Sources

Documents consultés pour rédiger cet article. Les liens ouvrent le site de l'éditeur.

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