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Bruxelles fixe un quota de 350 000 hybrides chinoises par an à l'importation, dans un accord de quatre ans

Un responsable de la Commission européenne a indiqué que les hybrides fabriquées en Chine seront plafonnées à 350 000 unités par an, quota relevé de 6 % annuellement, d'après BFM Business.

2 min de lecture

Rédigé avec l'aide d'une IA, à partir de 1 source

Photo illustrant : Commission européenne Berlaymont Bruxelles
Photo : EmDee · CC BY-SA 4.0. Source : Wikimedia Commons

L'essentiel

  • Selon BFM Business, un responsable de la Commission européenne a évoqué un quota de 350 000 hybrides chinoises par an, majoré de 6 % chaque année.
  • D'après BFM Business, l'accord de quatre ans a été annoncé vendredi.
  • Selon Dataforce, cité par BFM Business, les marques chinoises ont eu 25,45 % des immatriculations d'hybrides en Europe en août 2026.
  • Selon le Financial Times, cité par BFM Business, 800 000 hybrides chinoises pourraient être importées en 2026, contre 300 000 en 2025.

Un quota annuel pour les hybrides venues de Chine

Les importations de voitures hybrides fabriquées en Chine seront plafonnées à 350 000 unités par an dans l'Union européenne, avec une progression de 6 % chaque année. Un responsable de la Commission européenne l'a déclaré lundi 12 octobre 2026, rapporte BFM Business. Le mécanisme relève d'un accord de quatre ans annoncé vendredi.

D'après BFM Business, cette restriction survient alors que les constructeurs chinois accélèrent leurs ventes de ces modèles en Europe. Le quota augmenterait de 6 % par an pendant trois ans.

Pourquoi les hybrides sont concernées

Selon BFM Business, des marques chinoises comme BYD, MG, Jaecoo ou Omoda s'appuient depuis plusieurs mois sur les motorisations hybrides pour gagner des parts de marché en Europe. Ce choix leur permet notamment d'éviter les droits supplémentaires que Bruxelles applique aux voitures 100 % électriques produites en Chine.

Le média précise que ces modèles électriques supportent depuis 2024 des surtaxes pouvant aller jusqu'à 35,3 %, en plus de droits de douane habituels de 10 %. Les hybrides échappent à ces surtaxes.

Une progression rapide dans les ventes

D'après le cabinet Dataforce, cité par BFM Business, les marques chinoises ont pesé plus de 11 % des ventes de voitures neuves en Europe en août 2026. Sur les hybrides, leur poids est plus élevé : 25,45 % des immatriculations ce mois-là, soit environ une voiture sur quatre.

Pour les hybrides rechargeables, la part des constructeurs chinois atteint un véhicule sur trois. Un an auparavant, ils ne représentaient que 3 % de ce segment, selon les mêmes données rapportées par BFM Business.

Des volumes appelés à baisser nettement

Le Financial Times, cité par BFM Business, anticipe 800 000 hybrides chinoises importées dans l'Union européenne en 2026, contre 300 000 en 2025, soit une hausse de 167 % en un an. Près de 380 000 véhicules de ce type avaient déjà été expédiés vers l'UE durant les sept premiers mois de 2026, un chiffre supérieur au plafond annuel envisagé pour 2027.

BFM Business en déduit que le plafond de 350 000 véhicules prévu pour 2027 réduirait de plus de moitié, de 56 %, les volumes attendus cette année.

Analyse

Les éléments rapportés par BFM Business montrent une mesure ciblant un segment non touché par les surtaxes existantes. Les sources ne précisent ni la répartition du quota entre marques, ni la réaction des constructeurs ou de Pékin : ces points restent à suivre. BFM Business emploie par ailleurs le terme « envisagé » pour le plafond de 2027, ce qui suggère que certains détails pourraient encore évoluer.

Sources

Documents consultés pour rédiger cet article. Les liens ouvrent le site de l'éditeur.

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