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Matières premières

Carburant russe : Maud Bregeon affirme sur BFMTV que les sanctions de l'UE restent en vigueur après l'annonce de Donald Trump

Sur BFMTV, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a déclaré que l'accord annoncé par Donald Trump ne change pas les sanctions de l'UE. Elle reste réservée sur d'éventuelles baisses de prix.

2 min de lecture

Rédigé avec l'aide d'une IA, à partir de 1 source

Photo illustrant : Russie
Photo : Юрий Д.К. · CC BY 4.0. Source : Wikimedia Commons

L'essentiel

  • Selon Maud Bregeon, il n'y aura pas de carburant russe dans les stations françaises demain.
  • D'après Maud Bregeon, le gouvernement a les moyens de contrôler la traçabilité des produits.
  • Maud Bregeon se dit très prudente sur d'éventuelles baisses de prix liées aux livraisons russes.
  • Selon Maud Bregeon, la mise à disposition de 10 millions de litres issus des réserves stratégiques vise un recul de 12 à 18 centimes par litre.

Une mise au point du gouvernement

Invitée du Face à face sur BFMTV le lundi 12 octobre 2026, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a déclaré qu'il n'y aurait pas de carburant russe demain dans les stations-service françaises. Elle répondait à l'annonce faite vendredi par Donald Trump, selon le compte rendu de BFM Business.

D'après BFM Business, le président américain a dit avoir négocié l'acheminement de quantités massives de diesel russe vers le marché américain et vers les marchés mondiaux, ce qui suppose de lever des sanctions pesant sur Moscou. Volodymyr Zelensky a qualifié cette décision d'« indigne ».

Des sanctions européennes toujours en place

Selon le titre de BFM Business, Maud Bregeon estime que l'accord entre Donald Trump et la Russie ne remet pas en cause les sanctions décidées par l'Union européenne. Elle a indiqué que le contrôle concernerait le brut comme le produit raffiné, qu'il arrive directement de Russie ou passe par des pays tiers au titre du transport et du raffinage.

BFM Business présente Maud Bregeon comme ministre déléguée à l'Énergie. Celle-ci a affirmé que les autorités disposent des moyens de vérifier toute la traçabilité.

Des réserves sur l'évolution des prix

Concernant d'éventuels effets à la baisse de ces livraisons russes sur les carburants, Maud Bregeon a dit vouloir rester très prudente. À ses yeux, tant que la date d'arrivée et surtout les volumes sont inconnus, il est impossible d'anticiper un recul des prix.

Les réserves stratégiques françaises

Elle a en revanche soutenu que la mise sur le marché de 10 millions de litres issus des réserves stratégiques françaises aurait une incidence sur les prix. Elle a confirmé que l'objectif était une baisse de 12 à 18 centimes par litre.

D'après BFM Business, ces volumes seront distribués sur 3 mois, avec un prix brut 3 à 4 fois inférieur à celui du marché. Le média ajoute que les prix à la pompe devraient reculer si les distributeurs jouent le jeu.

Un suivi des marges annoncé

Maud Bregeon a assuré que le gouvernement dispose d'outils pour surveiller la chaîne de valeur. Elle a mentionné un examen possible des marges station par station, distributeur par distributeur, semaine par semaine. Elle a affirmé que le gouvernement serait « intraitable » et jugé que, jusqu'à présent, les distributeurs avaient joué le jeu.

Elle a reconnu qu'une partie du prix dépend d'événements géopolitiques au Moyen-Orient, qu'elle dit ne pas pouvoir contrôler.

Analyse

D'après les propos rapportés, le gouvernement adopte deux positions : une affirmation nette sur l'origine des carburants vendus en France et de la prudence sur l'effet de l'accord américano-russe sur les prix. Le levier de baisse mis en avant est celui des réserves stratégiques, dont l'effet dépend de la répercussion par les distributeurs. La source ne précise ni le calendrier ni les volumes des livraisons russes évoquées.

Sources

Documents consultés pour rédiger cet article. Les liens ouvrent le site de l'éditeur.

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